Ma tête est malade

Le blog de Monsieur Truc

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Un bilan cinéma de l'année 2017 qui ne prend en compte que les films que j'ai vu en salle: 81 séances pour 74 films en sortie + 3 films du patrimoine + 3 films revus plus d'une fois. Un Top et un Flop qui sont subjectifs, forcément, et qui reflètent mon avis du moment.
Mention spéciale à Grave, que je n'ai pas vu en salle mais qui aurait mérité une place dans le Top de l'année.

TOP 2017
1er - La la land
2ème - 120 battements par minute
3ème - Detroit
4ème - Au revoir là-haut
5ème - Blade Runner 2049
6ème - Le concours
7ème - Baby Driver
8ème - Dunkerque
9ème - L’homme aux mille visages
10ème - Nocturnal animals
11ème - Wind river
12ème - La planète des singes - Suprématie
13ème - Silence
14ème ex-aequo - Kingsman 2 - Le cercle d’or ; Thor Ragnarok


FLOP 2017
Alien – Covenant
Valérian et la cité des 1 000 planètes
Baby boss
Pirates des Caraïbes 5 – La vengeance de Salazar
Les gardiens de la galaxie, volume 2
Cars 3

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Merci à tou-te-s celleux qui ont suivi ce défi que je me suis lancé en décembre : écrire 24 textes en 24 jours. Voici le dernier. J'y suis arrivé.

24 textes dans des genres différents. 24 textes où j'ai pu expérimenter des formes, des structures, des rythmes. 24 textes qui n'ont pas toujours été facile à écrire. 24 textes que je vous invite à relire, à commenter, à partager.

Merci à vous. Je vais faire une petite pause avant d'affronter de nouveaux textes.
Bon Noël et à 2018 pour de nouvelles expériences littéraires.

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Avec lui je suis le meilleur de moi-même.

Je donne le meilleur de ce que je peux être. Je suis plus pertinent, je suis plus courageux, je suis plus drôle (enfin presque), je formule mieux mes idées, je défends mieux mes avis, je m’amuse plus, je ris plus. Je suis plus.

Il est plus efficace que n’importe quel coach en développement personnel (et il est beaucoup moins cher, il suffit d’une bière… ou deux, voire trois). Il est un peu trop nerd pour moi et essaye de me convertir à sa religion vision du numérique mais il n’est pas trop insistant (jusque-là). Il perd ses cheveux et je l’embête assez avec ça (et je viens de recommencer). Il est roux et ça c’est cool ! (enfin je lui fais croire)

On peut parler séries, cinéma, sciences, informatique, cul, politique, éducation, relations, famille, jeux, cul, science-fiction, théâtre… des heures et des heures… et des heures. Sans jamais s’interrompre. Parler de tout, défaire le monde, le refaire, travailler sur un projet, faire des digressions abracadabrantesques qui deviennent le sujet principal de la conversation.

Bref, merci Thuban. Avec toi je suis le meilleur de moi-même.

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Je repense à tous ces textes que je n’ai pas écrits, ces mots que j’ai pensés, ces phrases que j’ai formées dans mon esprit et que je n’ai jamais déposées sur le papier, que j’ai oublié en moi, que j’ai laissées disparaître comme un rêve nous échappe au réveil. Je repense à toutes ces idées que j’ai capturées, triturées, disséquées, avant de les abandonner dans les limbes. Des dizaines, des centaines d’histoires mortes-nées. Pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Par inadvertance ou après avoir mûrement réfléchi. Des textes qui n’ont connu qu’une existence virtuelle, un passage ectoplasmique dans ce monde. Des textes qui m’ont échappé.

Je ne peux plus rien faire pour les rattraper, pour leur donner une seconde chance. Tragédie de l’idéosphère où aucun Deus ex machina ne pourra intervenir. A l’occasion je pourrais redécouvrir ces idées, sans m’en rappeler. Une deuxième fois qui aura la saveur d’une première fois. Est-ce une idée nouvelle ou une ancienne qui resurgit du néant ? Aucune méthode pour le savoir. Des idées comme des possibles qui ratent leur cible ou qui frappent juste.

Des dizaines de pages restées blanches. Des centaines d’heures de réflexion dont il ne reste pas de trace. A part moi. Un je qui a contenu ces mots. Un je qui les fera peut-être revivre. Peut-être.

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Spectacle de cirque mis en scène par Yaron Lifschitz. Une ambiance à la Terry Gilliam, un univers baroque à la Fellini, des bizarreries à la Tim Burton et une poésie à la David Lynch.

Chaque musique est parfaitement adaptée à la performance de ces acrobates-comédiens-clowns. Un rythme survolté qui laisse sa place à la grâce de ces corps sculptés pour les voltiges les plus étonnantes. De l’humour sous acide, également ; qui ferait pâlir d’envie les Monthy Python.

Un spectacle détonnant qui ravira petits et grands. Une rencontre entre plusieurs univers qui s’imbriquent dans un chaos dont il ressort une harmonie absolument humaine.

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Merci d'avoir déroulé l'article jusqu'ici, ça fait plaisir.

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Je suis une imposture. Qui me dévoilera ? Qui le premier s’en rendra compte ? Une imposture si grande, si importante. Je suis une imposture. Je ne mérite pas ma place. Je n’ai pas assez travaillé. Je n’ai pas assez montré ce que je valais. Je n’ai pas été assez productif. Je suis une imposture. Ils sont si nombreux ceux qui mériteraient ma place. Si nombreux ceux qui ont plus de talent. Si nombreux ceux qui valent plus que moi. Ceux qui travaillent plus. Ceux qui savent plus. Ceux qui feraient mieux à ma place. Imposture qui épuise et qui brise. Imposture qui empêche de dormir le soir. Imposture qui empêche de se lever le matin. Imposture qui s’impose dans chaque reflet. Imposture, imposture, imposture…
Et si la plus grande imposture était de me faire croire à ça. Me faire croire que je suis, que nous sommes tous, des impostures. LA plus grande imposture. Tous nous dévaloriser. Tous nous décrier. Tous nous empêcher de nous épanouir. Pour nous vendre du bonheur en boîte, packagé, marketé, aseptisé. Et nous lobotomiser.

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Dernière ligne droite
Ne rien lâcher
Tenir bon
Coûte que coûte
Tenir bon
Ne pas faillir
Choisir des mots
Toujours plus de mots
Choisir des formes
Structurer
Essayer
Se tromper
Essayer encore

Se cacher derrière un écran
Derrière un clavier
Se cacher pour révéler
Se révéler
Choisir des mots
Toujours plus de mots
Essayer
Se tromper
Essayer encore

Dernière ligne droite
S’essouffler
Se perdre
Abandonner
Se souvenir
Se ressaisir
Choisir des mots
Toujours plus de mots
Essayer
Se tromper
Essayer encore

Plonger dans ses pensées
Extraire de la matière brute
La transformer
La transfigurer
Développer
Couper
Jeter
Garder l’essence
Recommencer
Jusqu’à la moelle
Jusqu’à l’âme
Choisir des mots
Toujours plus de mots
Essayer
Se tromper
Essayer encore
Choisir des mots
Toujours plus de mots
Essayer
Se tromper
Essayer encore
Essayer
Essayer
Essayer

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Une porte
Une porte qui ouvre sur un lieu secret
Un lieu qui n’existe pas ailleurs que dans mon esprit
Un lieu où personne ne peut me déranger

Des films des romans et toutes sortes d’histoires
Des souvenirs des rêves et toutes sortes de fantasmes
Des projets oubliés des projets en cours et toutes sortes d’envies
Voilà ce qui emplit cet endroit singulier

Un refuge
Un refuge pour s’isoler
Un refuge pour s’échapper
Un refuge pour imaginer
Et demain réaliser

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Se perdre à nouveau dans l’ombre
Se laisser envahir par la peur
Sombrer

Que le désespoir hante l’âme
Que la réalité de l’être détruise le rêve
Que l’immensité désertique de mon cœur assèche ma vie
Et que dans un tourbillon éternel la souffrance règne

Approchez démons intemporels
Délectez-vous de mon essence
Profitez de ce festin offert
Je ne lutte plus