Que le jour court dans nos cœurs
Les ténèbres ont déjà vaincu nos âmes
Le soleil éternelle lumière dans le ciel
Fait disparaître toutes nos rancœurs
Et plonge à l’horizon, grande flamme
Théâtre d’un jeu artificiel

Renaissance sans fin, souffrance sans cesse renouvelée
Le feu comme achèvement et renouveau
La Terre tourne, mouvement perpétuel à notre niveau
L’eau rouge coule dans les veines, fluide troublé
Dans mes poumons l’air entre comme dans un tombeau
La vie s’échappe de plus en plus, funeste fardeau

Voir les autres passer, le vide autour de soi se faire
Perdre la foi, perdre espoir envers l’humanité
Voir les guerres, voir les alliances se défaire
Epidémies, ignominies, ruine de toute fraternité
N’avoir plus qu’une envie… oublier

Pour lire l'ensemble du projet Buridane - Barje endurance

La chanson originale de Buridane en écoute ici